Posté par thery le 20 mai 2007



Jesus-Christ a dit :
Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Pere,
du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur a observer tout ce que je vous ai prescrit.
Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu`a la fin du monde.
(Matthieu Ch28 Versets 19 a 20)

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Posté par thery le 18 juin 2010
Apocalypse 7:13 Et l’un des vieillards prit la parole et me dit : Ceux qui sont revêtus de robes blanches, qui sont–ils, et d’où sont–ils venus ? Apocalypse 7:14 Je lui dis : Mon seigneur, tu le sais. Et il me dit : Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation ; ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l’agneau. 13, 14 La réponse que donne Jean au vieillard suggère : « Moi aussi, j’aimerais savoir. » La grande affliction d’où la multitude est sortie, ne doit pas désigner les tribulations en général, qui sont le lot habituel du chrétien, mais se réfère spécifiquement à l’épreuve finale de l’âge actuel (le grec dit : « la tribulation, la grande »). Par ailleurs, il n’est pas prouvé, comme on l’affirme communément, que cette foule soit composée uniquement de martyrs. La vision décrit la scène après les détresses (le temps présent « viennent » doit être compris à la lumière de « ils ont lavé leurs robes et ils les ont blanchies… ») ; il s’agit donc d’une seule génération de chrétiens, la dernière. Cependant, la fin de ce paragraphe semble se référer à l’Église tout entière. La difficulté disparaît si l’on se rappelle que le prophète annonce un jour qui est imminent à ses yeux ; il ne pense pas aux siècles intermédiaires. La dernière persécution peut s’abattre à tout moment. L’Église n’avait pas encore deux générations d’existence et Jean n’avait aucune raison d’en envisager une troisième. L’épouse serait bientôt glorifiée avec son Seigneur. Pour l’apôtre donc, parler des chrétiens qui étaient passés par la « grande affliction », c’était nommer la plus grande partie de l’Église. Ceux qui, partis plus tôt, avaient fidèlement témoigné de leur foi, seraient sans aucun doute intégrés à cette foule, mais il était superflu de parler d’eux ici. C’est à l’Église de son époque que Jean pensait et c’est elle qui tient la première place dans sa vision. Pour nous, après environ deux mille ans, l’Église est essentiellement celle qui déjà triomphe au ciel ; il est donc possible de reconnaître que le point de vue de certaines versions (Rilliet par exemple) est spirituellement juste : « Ceux-là sont ceux qui viennent d’une grande tribulation », et en même temps d’y lire nos propres noms. Ils ont lavé leurs robes et ils les ont blanchies dans le sang de I’Agneau est une expression symbolique, et non littérale, du pardon des péchés par la foi dans le Christ mort pour tous. On peut traduire, comme certains le font, « par le sang de l’Agneau » au lieu de « dans le sang de l’Agneau », de même qu’en 12.11 on a « à cause du sang… ». Laver et blanchir les robes signifie alors vaincre le péché dans sa vie personnelle en vertu de la puissance du sacrifice de Christ-ce qui nous renvoie à la lutte d’une vie entière plutôt qu’au seul moment de la conversion. (Nouveau Commentaire Biblique) #13-17 Les chrétiens fidèles méritent notre considération et notre respect ; nous devons remarquer le juste. Ceux qui voudraient gagner de la connaissance ne doivent pas avoir honte de chercher l’instruction de chacun de ceux qui peuvent la donner. Le chemin du ciel traverse beaucoup de tribulations ; mais la tribulation, aussi grande soit-elle, ne nous séparera pas de l’amour de Dieu. La tribulation nous rend le ciel encore plus avenant et plus glorieux. Ce n’est pas le sang des martyrs, mais le sang de l’Agneau, qui peut laver le péché, et rendre l’âme pure et propre à la vue de Dieu ; un autre sang ne peut que tacher, le sang de l’agneau est le seul qui peut rendre les robes des saints blanches et propres. Ils sont heureux dans leur fonction ; le ciel est un état de service, bien que sans souffrance ; c’est un état de repos, mais pas de paresse ; c’est un repos délicieux, rempli de louange. Ils ont eu des peines, et ont versé beaucoup de larmes à cause du péché et de l’affliction ; mais Dieu lui-même, de sa propre main gracieuse, essuiera avec soin toutes leurs larmes. Il agit avec eux comme un tendre père. Ceci doit réconforter le chrétien dans tous ses troubles. Comme tout les rachetés doivent leur bonheur à la souveraine miséricorde, l’œuvre et l’adoration de Dieu leur Sauveur est leur élément ; sa présence et sa faveur complètent leur bonheur, ils ne peuvent concevoir aucune autre joie. Puisse tout son peuple venir à lui ; de lui ils reçoivent chaque grâce dont ils ont besoin ; et qu’à lui ils offrent toute louange et toute gloire. (Commentaire sconcis de M. Henry)
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Posté par thery le 18 juin 2010
IL LE FAIT AU TRAVERS DE SA VIE Permettez-moi de vous dire comment Dieu amène les gens dans sa maison, comment il leur parle et comment il les sauve. Il le fait dans la vie. Le Seigneur construit son Église à travers les témoignages de lumière qui brillent dans la vie de ceux qui l’aiment. Et il est capable de faire cela non pas parce que ces serviteurs utilisent les bonnes méthodes, mais parce qu’ils les vivent la vie. La vie du Christ produit la lumière dans les maisons, dans les quartiers, dans les villes, dans les lieux de travail. Comment obtient t’on cette vie? Il en revient à chaque saint vivant dans la droiture, au-delà de tout reproche, à être des exemples de la miséricorde de Dieu. Ces serviteurs traitent honnêtement, avec abnégation, sans se laisser atteindre par les ténèbres. Ils mènent une vie entièrement consacrée à Jésus, et sont prêts à servir les autres. Paul parle du serviteur « qui connais sa volonté, qui apprécies la différence des choses, étant instruit par la loi; toi qui te flattes d’être le conducteur des aveugles, la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres » (Romains 2: 18-19). Ces saints que Paul décrit doivent être félicités. Permettez-moi de vous donner un exemple de la lumière. Récemment, le PDG d’une société à New York a appelé notre église. Le pasteur Neil a pris l’appel. Le PDG a parle au pasteur Neil de deux femmes de notre église qui travaillent pour lui. Il a dit qu’elles n’étaient pas comme les autres dans son bureau. Ces deux femmes ont été toujours courtoises, souriantes, utiles aux autres, ne se plaignent jamais. «Il y a quelque chose de différent à leur sujet », a-t- il dit. “Je tiens à vous rencontrer pour savoir quelle est la différence.” Ces femmes ont été des chandeliers célestes, placés dans leur emploi par Jésus. Et la lumière a brillé, elles ont illuminé tout le travail. Comment? Elles avaient la vie du Christ en eux. Leur patron a reconnu qu’il y a quelque chose au-delà de ce que ce monde a à offrir. Ce PDG était juif. Pensez-vous qu’il aurait répondu à une invitation pour assister à une réunion de réveil ? Pourrait-il avoir lu un paquet de documents produits par une église ? Non, il aurait lancé le tout dans « Fichier 13″ et ne plus jamais regardé à cela. Cet homme a répondu à la vraie lumière; une lumière née de vies cachées dans le Christ, et vécues quotidiennement par ces deux femmes humbles. Nous ne sommes en mesure d’apporter la lumière à nos communautés seulement si nous sommes pleinement de la vie du Christ nous-mêmes. Nous avons à vivre le message que nous apportons, si nous voulons prêcher avec n’importe quel pouvoir. Dieu nous aide à rappeler que la lumière brille à travers les petites choses de la vie. Read this devotion online: http://www.worldchallenge.org/fr/node/7852
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Posté par thery le 18 juin 2010
« La plupart des peines n’arrivent si vite que parce que nous faisons la moitié du chemin. » (Duc de Lévis) En voilà une affirmation étrange… Ce que nous appelons les “séries noires” pour qualifier la succession de mésaventures ou d’événements contrariants voire accidentels, n’auraient de réalité que dans la mesure où nous leur donnons l’occasion de s’accomplir ? Une sorte de foi à l’envers : la croyance fétichiste en une sorte de malédiction… qui finirait par advenir tant nous sommes dans l’expectative de ces circonstances fâcheuses. Salomon, le grand roi sage, traite de ce sujet dans le livre des Proverbes et de l’Ecclésiaste : Ce que redoute le méchant, c’est ce qui lui arrive ; Et ce que désirent les justes leur est accordé. (Proverbes 10:24) Tout arrive également à tous ; même sort pour le juste et pour le méchant, pour celui qui est bon et pur et pour celui qui est impur, pour celui qui sacrifie et pour celui qui ne sacrifie pas ; il en est du bon comme du pécheur, de celui qui jure comme de celui qui craint de jurer. (Ecclésiaste 9:2) Nous rendre malheureux avec des problèmes que nous nous imaginons ? Nous rajouter la souffrance de penser que ce qui nous arrive est injuste ? Nous ouvrir, être dans l’acceptation que Dieu a préparé pour nous dans sa pédagogie d’amour. Rechercher ce qui est juste, bon pour nous, pour nos prochains en collaboration avec notre Père céleste. Voir les personnes, les circonstances, les actes teintés de la couleur de l’espérance pour accueillir les “séries vertes”, voilà un programme bien plus motivant ! Nous pouvons être acteurs de nos vies ! Donnons du prix à ce qui en vaut la peine ! J’ai demandé une chose à l’Eternel, je la rechercherai, c’est que j’habite dans la maison de l’Eternel tous les jours de ma vie, pour voir la beauté de l’Eternel et pour m’enquérir diligemment de lui dans son temple. (Psaume 27:4) Cordialement, L’équipe de Appel Espérance http://www.appel-esperance.org Tél : 09 51 76 83 45
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Posté par thery le 18 juin 2010
« Moi-même je ne me sens coupable de rien » ! 1 Corinthiens 4.3 Quel bonheur quand c’est le cas ! Lorsque l’on aborde le sujet du pardon, on découvre très vite un nombre de questions incroyables liées aux suites du pardon. Curieusement, après que vous ayez fait une démarche de pardon vers l’autre, qui parfois la refuse, la culpabilité vient à s’installer ! N’auriez-vous pas fait assez ; auriez-vous mal fait ? Votre démarche, pourtant si sincère, n’étant pas couronnée de succès, serait-elle caduque aux yeux de Dieu ? Et ces questions insidieuses finissent par remettre sur votre cou le terrible joug de la culpabilité. Votre démarche de pardon vous libère ; si l’autre personne préfère vivre en prison, vous n’y êtes pour rien ! Un jour, ma femme (qui ne l’était pas encore), alors qu’elle était toute jeune convertie, est allée vers une dame pour lui demander pardon ; sa démarche était sincère et profonde ; la personne en question a refusé tout net ; alors Noëlle s’est mise à pleurer et à insister ; l’autre est partie en lui tournant le dos ; mon épouse l’a suivie dans la rue, en pleurant, jusqu’à sa voiture ; mais rien n’a changé ! Je dois vous avouer que moi, je n’aurais pas pleuré, ni couru après cette personne ! Si la démarche de ma femme était louable et honorable, vous devez comprendre que vous êtes responsable uniquement de votre demande de pardon, et non de son acceptation ou de son refus ! Que vous ayez affaire à des chrétiens ou non, si vous devez demander pardon, faites-le, c’est votre santé, et même votre vie qui en dépendent, mais refusez absolument d’entrer dans le jeu de certains, qui cherchent à vous manipuler et à vous culpabiliser. Votre démarche de pardon vous libère ; si l’autre personne préfère vivre en prison, vous n’y êtes pour rien ! Vous, priez pour elle ! Enfin, ne cherchez pas absolument et de manière simpliste à rétablir des relations avec des personnes refusant la pratique du pardon ; tenez vos distances, c’est préférable ! Aimez-les assez pour prier pour elles, mais là encore, ne laissez aucune culpabilité vous ravager le cœur et l’âme ! Une prière pour aujourd’hui Seigneur, je viens déposer ma culpabilité à tes pieds. Amen. Samuel Foucart Bonne Semaine Et QDTBénisse
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Posté par thery le 18 juin 2010
Ne rejetez donc pas loin votre confiance qui a une grande récompense. Car vous avez besoin de patience, de persévérance afin que, ayant fait la volonté de Dieu, vous receviez les choses promises. (Hébreux 10. 35, 36) D’où vient cette confiance ? De l’expérience, de signes extraordinaire, c’est ce que nous voyons dans l’histoire du peuple d’Israël rapportée dans le livre de l’Exode. Dans cette histoire nous voyons aussi que malgré l’expérience et les signes, le peuple manque de confiance à certaines occasion… ne leur jetons pas la pierre, cela nous arrive aussi de vouloir nous débrouiller seul, reprendre les commandes de notre vie, être pilote dans l’avion et aiguilleur du ciel dans la tour de contrôle… être calife à la place du calife ! Dalila nous donne une clé lorsqu’elle dit à Samson qui refuse de lui livrer le secret de sa force : Comment peux-tu prétendre que tu m’aimes alors que tu ne me fais pas confiance ! Juges 16. 15 Cette clé est l’amour : cet amour qui est nourri de la connaissance de l’être aimé et sa connaissance renforce ma confiance. C’est pourquoi ceux qui te connaissent ont placé leur confiance en toi. (Psaume 9. 10 ou 11) l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. (1 Jean 4. 7) Les hommes qui ont mis leur confiance en l’Eternel sont comblés par son amour. (Psaume 32:10) En toute occasion, l’amour pardonne, il fait confiance, il espère, il persévère. (1 Corinthiens 13. 7) Dieu est digne de confiance (2 Corinthiens 1. 18) Je peux, comme Jonathan avec David, l’encourager en affermissant sa confiance en Dieu (1 Samuel 23. 16) Nous avons besoin les uns des autres pour marcher dans un chemin de confiance. En quoi mets-tu ta confiance ? (2Rois 18. 19) est la question que pose le roi d’Assyrie à Ezéchias devant Jérusalem. Tout est contre Ezéchias, le roi d’Assyrie est féroce, il a détruit bien des contrées et leurs habitants. Avoir confiance en Dieu quand tout va bien, facile, n’importe qui peut en faire autant… mais quand tout est perdu à vue humaine… Mais, bien vite ils ont oublié ses actes, ils n’ont pas eu confiance en ses projets. (Psaume 106. 13) Est-ce que je suis persuadé, convaincu que Dieu veut mon bien ? Ai-je expérimenté ce qu’Il est en toutes circonstances ? Tu es mon refuge et mon bouclier, je fais confiance à ta parole. (Psaume 119. 114) ; Tout ce qu’il fait témoigne qu’il est fidèle et juste ; tous ses commandements sont dignes de confiance (Psaume 111. 7) Eternel, seigneur des armées célestes, bienheureux est l’homme qui met sa confiance en toi. (Psaume 84. 12 ou 13)
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Posté par thery le 18 juin 2010
« Le moment n’est pas encore venu pour que cette révélation se réalise, mais elle se vérifiera en temps voulu. Attends avec confiance même si cela paraît long : ce que j’annonce arrivera à coup sûr et sans retard. » Habacuc 2.3 Une fois la décision prise d’avancer vers le rêve que Dieu place dans votre cœur, vous pouvez vous attendre à un délai. Dieu ne réalisera pas votre rêve immédiatement, parce que le délai est une autre étape dans la consolidation de votre foi. Dans Habacuc 2, Dieu dit : « Le moment n’est pas encore venu pour que cette révélation se réalise, mais elle se vérifiera en temps voulu. » Au cours de cette étape, vous commencerez probablement à demander : « Quand, Seigneur ? Quand exauceras-tu ma prière ? » Et nous avons horreur d’attendre, que ce soit chez le médecin, dans les embouteillages, au restaurant, ou encore à Noël, ou dans n’importe quelle situation. Mais ce que nous détestons le plus, c’est attendre l’intervention de Dieu. Vous est-il déjà arrivé d’être pressé alors que Dieu ne l’était pas ? C’est terriblement agaçant ! Vous êtes prêt, mais pas Dieu. Dieu désire travailler sur vous avant de le faire sur le projet. Chaque croyant doit passer par l’Université de l’Apprentissage de l’Attente (UAA). Certains d’entre nous n’ont toujours pas décroché leur diplôme ! -- Noé a attendu 120 ans depuis le jour où il a commencé à construire l’arche jusqu’à l’arrivée de la pluie. -- Abraham s’est vu promettre qu’il deviendrait le père d’une multitude de nations, et il n’a pas eu d’enfant avant l’âge de 99 ans. -- Dieu a annoncé à Moïse que ce serait lui qui libérerait son peuple de 400 années d’esclavage, puis il l’a fait attendre 40 ans dans le désert. -- Joseph a passé des années en prison avant que Dieu l’élève et le place à la tête de son royaume. -- Après avoir été oint comme roi, David a attendu des années avant de monter sur le trône. Nous devons tous passer par ces temps d’attente. Même Jésus a attendu 30 ans dans sa boutique de charpentier avant de commencer son ministère public. Pourquoi attendons-nous ? Ce temps nous enseigne à faire confiance à Dieu. Nous apprenons que son timing est parfait. Une des vérités qu’il nous faut apprendre est celle-ci : le délai de Dieu n’anéantit jamais son projet. Une remarque pour aujourd’hui Un délai n’est pas un désaveu. Comme les enfants, il nous faut apprendre la différence entre « non » et « pas encore ». Nous pensons souvent que Dieu dit « non », mais en réalité, il dit « pas encore ».
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Posté par thery le 18 juin 2010
La vie, c’est comme un tricot… Dieu me donne la laine et les aiguilles Et il me dit: « Tricote de ton mieux, une maille à la fois. » Une maille, c’est une journée sur l’aiguille du temps. Il y a 30 ou 31 mailles… Après 12 rangées de tricot, J’ai 365 mailles et… En 10 ans, 3650 mailles… Quelques-unes sont tricotées à l’endroit, D’autres à l’envers. Il y a aussi des mailles échappées… Mais, on peut les reprendre. J’ai déjà plus de 20 000 mailles Et plus de 600 rangées de tricot… Dieu seul sait quelle sera la longueur Du « foulard » de ma vie! La laine que Dieu nous donne Pour tricoter notre vie, Est de toutes les couleurs: Rose comme nos joies. Noire comme nos peines, Grise comme nos doutes, Verte comme nos espérances, Rouge comme nos amours, Blanche comme notre don total Au Dieu que nous aimons! Père, donne-moi le courage de terminer mon « Tricot » Afin que tu le trouves digne de l’exposition éternelle Des travaux de mes frères et de mes sœurs.
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Posté par thery le 18 juin 2010
Un homme tomba dans un trou et se fit très mal. Un Cartésien se pencha et lui dit : Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou. Un Spiritualiste le vit et dit : Vous avez dû commettre quelque péché. Un Scientifique calcula la profondeur du trou. Un Journaliste l’interviewa sur ses douleurs. Un Yogi lui dit : Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur. Un Médecin lui lança deux comprimés d’aspirine. Une Infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui. Un Thérapeute l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou. Une Pratiquante de la pensée positive l’exhorta : Quand on veut, on peut ! Un Optimiste lui dit : Vous auriez pu vous casser une jambe. Un Pessimiste ajouta : Et ça risque d’empirer. Puis un enfant passa, et lui tendit la main… Pasteur Eric
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Posté par thery le 18 juin 2010
Un homme tomba dans un trou et se fit très mal. Un Cartésien se pencha et lui dit : Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou. Un Spiritualiste le vit et dit : Vous avez dû commettre quelque péché. Un Scientifique calcula la profondeur du trou. Un Journaliste l’interviewa sur ses douleurs. Un Yogi lui dit : Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur. Un Médecin lui lança deux comprimés d’aspirine. Une Infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui. Un Thérapeute l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou. Une Pratiquante de la pensée positive l’exhorta : Quand on veut, on peut ! Un Optimiste lui dit : Vous auriez pu vous casser une jambe. Un Pessimiste ajouta : Et ça risque d’empirer. Puis un enfant passa, et lui tendit la main… Pasteur Eric
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Posté par thery le 18 juin 2010
Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup. Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne. Il ne dure qu’un instant mais son souvenir est parfois immortel. Personne n’est assez riche pour s’en passer Et nul n’est assez déshérité qu’il ne puisse en faire l’aumône. Un sourire c’est du repos pour l’être fatigué, Du courage pour l’âme abattue Et de la consolation pour l’âme endeuillée.C’est un véritable antidote que la nature tient en réserve pour toutes les peines. Et pourtant, il ne peut ni s’acheter ni se voler Car il n’a de valeur qu’à partir du moment où il se donne. Et si l’on vous refuse le sourire que vous méritez, Soyez généreux, donnez le vôtre. Nul en effet n’a autant besoin d’un sourire que celui qui ne sait en donner.
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